23 mai 2016

Lizio, village au charme d'antan...

 
 



Aujourd'hui, nous visitons un des plus beaux villages de France dixit le guide du petit futé...
Pour ma part ,je le trouve charmant, délicieux avec ses petits détails, sa visite est rapide si on se contente du bourg mais aux alentours on peut visiter un écomusée et une merveilleuse pépite de poésie..

Voici quelques photos de ce village...

 
                                                                                                                                   
 

 
La table des géants où l'on peut pique-niquer... 
                                    



Une jolie maison d'hôtes et petite boutique déco superbement décorées...


Le vieux puits...


Et la maison aux poupées.

      

L'écomusée des vieux métiers. 


Sur 2000 m² d'exposition, plus de 100 000 outils, objets anciens outils, jouets, costumes évoquent 60 métiers disparus ainsi que la vie rurale d'antan. Un véritable capharnaüm né d'un collectionneur compulsif Mr Alain Guillard qui nous accueille avec une grande gentillesse et nous explique l'utilité d'objets plus ou moins mystérieux...
Par contre, je trouve dommage l'accumulation d'objets dont certains plusieurs exemplaires.

 
 Certaines scènes sont un peu moins fouillis comme le départ en vacances 

 
l'intérieur Breton d'antan

 
l'épicerie
 
 
le garage

 
le café

 
la salle de classe 1900

 
la boutique de jouets, etc...

 
 
 
Écomusée des vieux métiers
bobhuet 56 460 Lizio
Tél : 02 97 74 93 01 et 06 73 59 66 45
 
 
Horaires de l'écomusée

du 2 avril au 30 juin
du 11 au 30 septembre
du 20 au 30 octobre
ouvert de 14 heures à 18 heures

du 1er juillet au 10 septembre inclus
de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 19 heures

Ouvert tous les jours, toute l'année sur réservation pour les groupes

Tarifs 2016

adulte : 6,50 €
enfants de 5 à 12 ans : 5,00 €

Durée de visite de 1h30 à 2 heures
 
 
 
L'univers du poète ferrailleur 
 
 
On termine par un lieu magique qui a fait resurgir mon âme d'enfant qui n'est jamais très loin, l'univers du poète ferrailleur 
 

Au beau milieu de la campagne le monde fantaisiste de Robert Coudray s'anime, bruisse, éclatant de couleur. Depuis 25 ans, cet homme libère sa créativité, sa poésie avec les objets de récupération d'hier et d'aujourd'hui.
Sculptures automates, machines volantes, jardins fantaisistes saupoudrés d'humour, d'émotion et de magie m'ont totalement envoûter… difficile de quitter un endroit pareil...


  
Toutes ces créations ont un nom, une histoire, une pensée philosophique sur la vie et sur le monde qui nous entoure…






J'ai profondément aimé ces maisons biscornues au charme désuet
 



Dans ce lieu on retrouve beaucoup d'objets volants non identifiés !!!
 


 

 






Un peu partout sur le site on trouve des poèmes, des citations des messages d'espoir pour sauver nos âmes et notre planète .
Comme celui-ci :
 
Quand le dernier arbre sera abattu.
La dernière rivière empoisonnée.
Le dernier poisson capturé.
Alors seulement.
Vous vous apercevrez
que l'argent ne se mange pas…

Indien Cree


 
 
 
 
 
L'univers du poète ferrailleur
la ville Stéphane
56 460 Lizio
Tél : 02 97 74 97 94
 

Tarifs 2016

adulte 6,50 €
enfants de 4 à 18 ans : 5,50 €
chômeurs : 5,50 €
 
Horaires
 
du 15 septembre au 1er novembre
du 27 mars au 30 juin
les dimanches, vacances scolaires et jours fériés de 14 heures à 18 heures

du 1er juillet au 31 août
tous les jours
de 10h30 à 12h30 et de 14 heures à 19 heures

du 1er septembre au 15 septembre
tous les jours de 14 heures à 18 heures




 

15 mai 2016

A méditer avant de partir en voyage...

 
 

Le Monde comme Miroir

 
Dans un lointain pays vivait un vieil homme très sage.
Il venait chaque jour s'asseoir sur un banc de pierre, à l'entrée de la ville.
Il aimait regarder passer les gens: les marchands qui partaient pour de lointains voyages,
les paysans qui venaient vendre leurs produits au marché, les voyageurs qui arrivaient de loin.
Il veillait aussi sur ses petits-enfants qui jouaient au pied des murailles.

Ce jour-là, il vit arriver de loin un voyageur avec un baluchon qui l'aborda,
discuta un moment avec lui et finit par lui demander:
- Dis-moi, vieil homme, toi qui as toujours vécu ici, comment sont les gens qui vivent dans cette cité ?
- D'où viens-tu ? interrogea le vieillard.
- De la ville qui est derrière la montagne.
- Et comment étaient les gens là-bas ?
- Ils n'étaient pas très intéressants. Je les ai trouvés froids, mesquins et renfermés.
- Ici, les gens te sembleront aussi froids, mesquins et renfermés, dit notre vieux sage.

Et le voyageur, poursuivant son voyage, disparut dans les ruelles de la ville.
Un peu plus tard, un autre voyageur engagea la même conversation avec le vieil homme et finit par lui poser la même question:
- Dis-moi comment sont les gens qui vivent ici ?
- D'où viens-tu ? demanda le vieil homme.
- De la ville qui est derrière la montagne.
- Et comment as-tu trouvé les gens là-bas ?
- Ils étaient formidables, rétorqua le voyageur, tandis que son visage s'illuminait. Ils étaient généreux, aimables et chaleureux.
- Ici, dit le vieil homme, tu trouveras aussi les gens généreux, aimables et chaleureux.

Et le voyageur disparut dans les ruelles de la ville.

À ce moment, un des gosses qui jouait à proximité s'approcha de son grand-père, et, le tirant par la manche, lui dit:

- Tu dis des mensonges, grand-père, ce n'est pas bien.
Tu m'as appris à ne pas mentir et tu viens de dire à ce voyageur le contraire de ce que tu as dit à l'autre.

- Réfléchis bien, répondit le grand-père, moi, lors de ces échanges, je n'ai rien dit.
Ce sont eux qui ont affirmé que les choses se passaient ainsi.
Je n'ai fait que leur servir de miroir et refléter leur propre façon de vivre et de voir les choses.
Si tu le veux, nous pouvons partir à la recherche de nos deux voyageurs
et leur demander leurs premières impressions sur les habitants de cette ville.
Mais ce n'est pas nécessaire, car je sais déjà ce que chacun d'eux va nous raconter.
Et tu peux le deviner toi aussi.
 
J'adore ce conte qui mets en lumière le comportement du voyageur suivant sa propre vision du monde et de la vie...
 
 
Texte trouvé sur:

10 février 2016

Le hameau de la Reine Marie-Antoinette à Versailles


 

Malgré les travaux qui ont débuté en 2014, grâce au mécénat de la maison Dior, ce hameau conserve son incroyable charme quand on déambule dans ce domaine, on n'a plus vraiment envie de le quitter comme si on était envoûté. En fermant les yeux on pourrait  presque entendre les rires de Marie-Antoinette ou les doux froissements des étoffes en taffetas...




En 1783, Marie-Antoinette, fuyant le carcan des conventions de la cour, ordonne la réalisation de son hameau.

La maison de la reine et le billard (17.16)





Elle y trouve la joie d'une vie champêtre d'une simple fermière entourée de ses dames de compagnie.


Loin de la cour, elle y vit comme elle l'entend, c'est son domaine et nul ne peut y pénétrer sans son invitation.




Entre 1783 et 1787, il se transforma en véritable village normand avec un ensemble de 11 maisons réparties autour du grand lac. Cinq d'entre elles étaient réservées à l'usage de la reine et ses courtisans : la maison de la Reine, le billard, le boudoir, le moulin et la laiterie de propreté.

Ce domaine n'était pas seulement un décor mais une véritable ferme dont les produits alimentaient le château.


                                                 La ferme



                                         Le moulin (20)





Ces petites maisons avaient toutes un petit jardin clos planté de légumes de toutes sortes. Il y avait aussi des vergers avec des pommiers, des cerisiers etc...

                                       Le Boudoir (19)

                 

 
Le colombier(15)
 


Des pots de faïence blancs et bleus contenant jacinthe, giroflée ou géranium apportent les touches de couleur.


La maison du garde (14)


 
La Tour de Marlborough (13), sorte de phare dominant le bord du grand lac, était utilisé pour le départ des promenades en barque pour les parties de pêche.
 
 

 
Les eaux du lac sont poissonneuses...
 
 
 
 
 


4 janvier 2016

Exposition Elisabeth Vigée Le Brun...





 
Au Grand Palais, nous avons pu admirer les peintures d'une célèbre portraitiste Elisabeth Vigée Le Brun...




Elisabeth Vigée Le Brun (1755-1842 à Paris) était une artiste peintre considérée comme une des plus grande portraitiste de son temps.
Fervente Royaliste, elle sera le peintre de la cour de France, de Marie-Antoinette et de Louis XVI puis fuyant la terreur de la révolution, celle du royaume de Naples, de la cour de Vienne, de l'empereur de Russie et de la Restauration.
J'aime beaucoup la délicatesse des traits, la douceur des regards, la finesse des dentelles et le rendu des drapés...


Jeanne Maissin,mère de l'artiste qui a à peine 16 ans quand elle a fait ce portrait et Etienne Vigée, son frère



Mme Lesould  et Louis guillaume Bouret de Vézelay (1777)




La paix ramenant l'abondance (1780 )
 

          La comtesse de Mailly  et  Madame Du Barry (1781)

 
       La comtesse de Provence (1782)  et  Madame Grand

 

Les femmes artistes à cette époque n'ont pas le droit de dessiner des modèles masculins, ni les fresques historiques, elle doit donc se rabattre sur les portraits mais quelle chance pour nous de voir le naturel des poses et la magnificence des costumes.
J'aime particulièrement son auto portrait ci dessus ,elle semble nous observer mais nous sommes à la place de son modèle :Marie-Antoinette...jubilatoire...non!
J'aime aussi son regard bienveillant, sa collerette en dentelle toute en légèreté ainsi que l'ébauche du visage de la reine sur la toile...


Madame du Barry-Cérès et la comtesse Marie Adélaide de Clermont Tonerre (1785)


Le concert espagnol (1777) et le portrait de sa fille Julie (1787) 

 
La marquise de Peze et la marquise de Rouget avec ses enfants

















Auto portrait avec sa fille et sa fille Julie


 Le prince Henry Lubomirski (1789)


                                                         Mademoiselle Laura Bonneuil


                                                                                  La comtesse Skavronska (1796)


                                                                            Les filles de Paul 1er 


La comtesse Golovine et la princesse Louise de Prusse (1801) 




Informations pratiques:
 
Au  Grand Palais à Paris du 23 septembre 2015 au 11 janvier 2016
A New York du 9 février 2016 au 15 mai 2016
A Ottawa du 10 juin 2016 au 12 septembre 2016