6 août 2009

ISTANBUL.....mille et une choses à faire


Après un succulent petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel où nous pouvons voir le Bosphore et une mosquée.Nous nous précipitons à la mosquée bleue .Pour la petite histoire,il paraît que le sultan très impatient de voir l'achèvement des travaux venait tous les vendredis pour travailler avec les ouvriers. Elle est célébré pour ses six minarets dont seules se parent les mosquées les plus sacrées. On raconte(mais vous êtes au pays des contes)que le sultan tenait à ce nombre et pour calmer les autorités religieuses,il offrit un 7 minaret à la Mecque .Elle se visite hors des heures de prière,il y en a 5 par jour qui durent une demi-heure et six pendant le ramadan. La prière dite du coucher du soleil est plus rapide car le coran dit que la fin du monde aura lieu à ce moment-là! mais pour nous c'est presque aujourd'hui car notre si beau souvenir de cet endroit est gâché ,impossible de s'asseoir parterre comme nous le faisions pour d'admirer les vitraux de ce joyau ,une meute de touriste indisciplinée capture toute notre attention.





Nous sortons pour trouver un peu de sérénité à la citerne-basilique ou le palais englouti,cette citerne byzantine longue de 140 m et de 70 m de large,haute de 8m et d'une capacité de 80000m3 a été construite par Constentin. Elle posséde 336 colonnes ce qui donne l'aspect d'une forêt de tronc


. Les colonnes ont été rapporté de différents temples. Au fond,deux colonnes reposent sur des socles représentant de fascinantes têtes de méduse. Dans l'antiquité,elles servaient à détourner les influences maléfiques. Vraiment c'est un endroit plein de charme.


Nous profitons de l'heure du repas pour les groupes pour redécouvrir le palais de Tokapi et surtout son harem.Ce palais fut pendant 4 siècles la résidence des sultans. A la différence des châteaux européens,peu de grandes et magnifiques salles richement meublées. Ce palais est un rassemblement de kiosques qui évoquent leur origine nomade. Le harem lui, se compose de 300 pièces,on n'en visite qu'une vingtaine. Le nombre de femmes vivant ici,oscillait autour de mille.







Nous l'avons redécouvert en prenant notre temps car peu de touriste,les céramiques sont splendides presque toujours dans les nuances de bleu,déambuler dans les cours,couloirs,coins et recoins a été un vrai bonheur pour nous mais cette belle cage dorée était en réalité une prison avec ses jalousies,ses trahisons,ses drames pour le bon plaisir du sultan.











Nous nous promenons dans les jardins pour admirer les kiosques et fontaines.




Nous terminons la journée dans le grand bazar et nous nous rafraîchissons dans les anciennes cuisines d'une mosquée. Agréable moment ou nous pouvons observer la jeunesse turque se délasser en fumant le narghilé entre copains ou voir les approches timides d'un jeune turque envers sa belle bien effarouchée.



5 août 2009

Départ pour la ville aux mille mosquées...


Départ pour Istanbul,encore beaucoup de km et l'autoroute grecque est pire que l'italienne,il n'y a rien,on traverse ce pays de l'ouest à l'est sans aire de repos,ni station essence, il faut toujours la quitter et faire des km ,un seul avantage elle est gratuite! On évite les villes ,les paysages est toujours le même et son trajet bien droit est lancinant .Le passage à la frontière turc n'est franchement pas simple un contrôle puis quelques mètres plus loin un autre contrôle. Bonne nouvelle notre carte verte n'est pas valable, ils ont retirer la Turquie!! il faut s'acquitter une assurance de 50 euros...Puis un autre contrôle et enfin nous entrons dans ce pays que l'on aime tant ...mais est-il toujours le même?

La dernière fois c'était en 1997 et du changement il y en a,moins d'anarchie sur les routes,il faut dire que la police est omniprésente. Des constructions de ville entière avec ses mosquées mais surtout l'incroyable frénésie pour les centres commerciaux souvent les uns à côté des autres,c'est à celui qui sera le plus grand, le plus beau.Le comble c'est qu'on a vu une aire d'autoroute avec son centre!!!
En arrivant à Istanbul,nous avons perdu tous nos repères,nous réussissons à trouver notre hôtel super bien situé dans le coeur historique .Comme souvent nous prenons notre temps pour s'imprégner des lieux, tout le monde s'agite et nous les regardons vivre,nous humons cette odeur particulière qu'on tous les pays étrangers. C'est comme une sorte de communion avec l'autre.
Après un petite balade, nous dînons dans une ancienne mosquée transformée en resto,l'endroit est très calme,solennel. Amen.

Trajet:

4 août 2009

Vergina...Thessalonique...Le moment d'en faire une salade... grecque bien sûr!


6 heures, nous arrivons à Igoumenitsa et nous filons directement à Vergina,pour découvrir un musée remarquable construit sur le site des fouilles. Il s'agit d'un immense tumulus dans lequel fut découvert des tombes macédoniennes dont celle de philippi le père d'Alexandre le grand. On peut voir armures,épées,objets de rituels,les immenses portes des tombeaux,des bijoux ,des sculptures et des couronnes d'or en forme de feuilles de chêne,avec les glands ou de fleurs un fabuleux travail tout en finesse.  
 Nous reprenons des forces en dégustant une bonne salade grecque et des souvalkis.

 

Notre journée s'achève à Thessalonique un vrai cauchemar pour pouvoir stationner mais qui se révèle être une ville séduisante avec son patrimoine historique
Nous visiterons l'église Agia Sofia avec ses mosaïques et ses drôles de chapiteaux corinthiens dont les feuilles d'acanthe semblent soufflées par le vent,

 
Nous boirons un verre dans le bit bazar,c'est une adorable petite place entourée de brocantes,d'antiquaires et de tavernes. Le soir les boutiques fermées,les tables des restos envahissent le lieu. Des détails de décoration lui confère beaucoup de charme.

 

 

 

 

C'est aussi une ville très joyeuse grâce a ses nombreux petits bars dans les ruelles ombragées. Le bord de mer a une allure très chic,jeune et branché. Nous participons à la fête en nous affalant sur une banquette d'une terrasse ,le jeune serveur nous parle de la France enfin plutôt du marais ah! Ces grec! Ce n'est donc pas une légende

Trajet:

3 août 2009

Rêveries italiennes


Un seul objectif aujourd'hui avaler de l'austotrada jusqu'à Bari. Cette route qui défile sous mes yeux m'évoque des tas de souvenirs. Nous traversons la toscane,région que j'apprécie tout particulièrement pour ses douces collines,ses villages haut perchés aux couleurs d'ocre et pour rompre cet équilibre des majestueux cyprès s'élancent dans un ciel parfaitement bleu.

       Sur cette route,il y a Sienne,un merveilleux village  médiéval, l'histoire de Roméo et Juliette aurait pu de dérouler ici. Dans cette ville une tradition se perpétue: une course de chevaux monté à cru ,10 cavaliers car autant de quartier ,ce ne sont pas les capulets ni les Montaigus mais c 'est tout comme !tout est permis pour faire chuter son rivale...mais c'est l'animal qui paie le prix fort.

A part cela,c'est un site magique pour celui qui sait oublier les touristes en short et tongs,les souvenirs hideux qu'on aura plaisir à ramener.

Oyé,oyé braves gens! Regardez autour de vous,l'époque médiévale vous appelle,les gentes dames parées de leurs plus beaux atours traverse la place de brique rouge pour assister à l'office, les gueux s'agrippent à les jupes afin d'obtenir une aumône,des cavaliers surgissent d'un porche sombre tandis qu'un aubergiste les hèle "elle est super,elle est bonne ma calzone!"

Dommage, j'ai repris pied dans mon époque!!
Pourquoi? A cause des autoroutes italiennes ,il n'y a aucun confort pour les usagés ,il fait plus de 38° et si vous voulez vous reposer se sera en plein soleil ,des arbres s'il vous plaît!
Par contre rien à dire pour les sandwichs ils sont en tout point excellents... on est bien loin de notre jambon beurre

2 août 2009

nous en avons plein les pâtes!!!


Nous devons traverser l'Italie..
En choisissant de passer par Barcelonnette..les lacets interminables et les conducteurs des caravanes ou camping-car sont peut soucieux de la horde de voitures qu'ils traînent derrière eux...nos nerfs lâchent sérieusement et nous commençons à regretter d'avoir fait un détour.
Épuisé nous nous arrêtons au sud de florence dans un camping à l'opposé du familial,chaque cm2 compte,c'est une grosse fourmilière grouillante et bruyante en majorité italienne ça va des jeunes branchés aux seniors tirés à 4 épingles. Nous apprécions notre pizza ainsi que notre petite serveuse qui nous offre un digestif le limoncello. Agréable soirée.



Trajet:



1 août 2009

Enfin les vacances!!!

Journée noire selon bison futé,plus de 800 km de bouchon! du jamais vu.Nous nous prenons notre temps histoire de ne rien oublier..
11h10,en route vers les portes de l'orient.Nous avons trois jours pour embarquer dans le ferry au sud de l'Italie à Bari.
Avant de quitter notre mère patrie,nous allons faire une halte gastronomique à Corps en Isére.
C'était un des resto préféré de mon père...Le fameux hôtel de la poste.Nous arrivons à 18 h sans aucun bouchon perturbateur.Nous installons notre tente dans un petit camping familial



et nous nous dirigeons confiant vers notre lieu de ripaille....OUI cette fois-ci nous finirons tout!
Soyons fou nous prenons le menu à 28 euros en théorie il y a une entrée,un plat;fromage et dessert...Mais en réalité,nous avons eu:

 

avec notre apéritif:des feuilletés au fromage,des canapés variés et petit saucisson en croûte

 

une petite mise en bouche: un feuilleté de mousse de saumon avec sa sauce aux moules

 

une folle farandole d'hors-d'oeuvre accompagnée d'huîtres

ah! enfin arrive notre entrée



trio de la mer pour phil
  


et tourte campagnarde pour moi

 

puis poulet aux écrevisses

  
et gigot d'agneau à la broche
tout ça avec un gratin dauphinois
pour nous achever un... comment dirais-je un ENORME plateau de fromages !

 

et l'estocade avec l'assortiment de dessert.

 
  
Vraiment gargantuesque!!!
Pour ma part à partir du poulet je cale très sérieusement...
Nous repartons très alourdis en chantant  on a bien mangé,on a bien bu,on a la peau du ventre bien tendu....



Hôtel** de la Poste
Restaurant gastronomique
Route Napoléon - Place de la Mairie
38970 CORPS-LA-SALETTE
Tél. 04 76 30 00 03


8 juin 2009

Yürük köyü,sur la trace des écrivains voyageurs



Yürük köyü,un petit trésor au bord de la mer noire,un diamant brut. Dans ce petit village,nous avons flâné toute la matinée,les superbes maisons même si elles ne sont pas toutes restaurées.Elles sont dans leur jus:authentique..Comme ses habitants à la fois très chaleureux ou craintifs. Nous n'arrêtons pas de prendre des photos même des détails les plus insignifiants:des fleurs,un loquet de porte,des paniers. Tout nous inspire. D'ailleurs Pierre Loti,Chateaubriand et bien d'autres se sont inspirés de ces villages ottomans. Pour commencer,nous jouons avec une petite vieille du village a attrape moi si tu peux. En fait cette malheureuse ne voulant pas se faire photographier se maintenait derrière nous,tout en espérant que nos chemins bifurques. Profitant que notre attention se porte sur un porche,elle tente brillamment une échappée sur la droite,se précipite sur sa porte..horreur !où sont mes clés,Je l'observe,elle,si désespéré de ne pas l'ouvrir à temps,en l'ouvrant elle ne jette des regards affolés et s'engouffre rapidement mais voilà elle a oublié ses courses à l'extérieur,je m'amuse à la voir tout comme une petite souris sortir sa tête par deux fois..soudain la voici téméraire,qui empoigne ses sacs et disparaît. J'ai voulu la mettre en confiance en lui souriant et en lui parlant;la peur de l 'autre est aussi une question d'éducation et d'ouverture.



 

 

 

Nous continuons notre visite très agréable,seuls étrangers dans les rues .Un homme sur le pas de sa porte nous dit que sa maison est un musée et nous invite à le suivre. L'intérieur est très simple:une grande banquette basse le long du mur du salon,des tapis,des vielles photos au mur et des miroirs dont il est très fier. Je plaisante un peu avec lui et il devient ,disons...très tactile. Assis sur la banquette,il propose de nous rafraîchir avec de l'eau de Cologne,un peu sur les mains à phil,pour moi un petit extra,il me verse généreusement sa lotion dans le décolleté,j'ai le soutein-gorge bien au frais et il m'en rajoute un jet! Je ne vais pas passer inaperçue. Le principal il rigole bien. On visite le reste de sa maison les chambres, le système de baignoire dans le placard. Pour terminer il veut que l'on se prenne tous les 3 dans le miroir?
En voici un qui n'est pas sauvage!



 

 

 
  
Avant de partir,nous nous attablons à la terrasse d'un adorable café dont la patronne,très sympathique parle un peu français. Nous nous régalons avec des golzemes:c'est une sorte de crêpe épaisse avec des pommes de terre,du fromage et de la menthe...Un pur délice!
Nous reprenons la route pour Safranbolu,en chemin nous prenons des clichés d'un drôle de cimetière.
Safranbolu,un autre bijou mais taillé celui-ci pour convenir aux tourisme de masse. Son nom vient de la culture du safran,utilisé pour la peinture et la médecine. Malheureusement,trop coûteux,il est remplacé par des colorants chimiques. Ce que j'ai préféré,c'est la vue du belvédère,magnifique!ses maisons ottomanes appelées konak,ses mosquées et son caravansérail. Le problème de cette ville,c'est les souvenirs qui dégueulent des échoppes,un mont-saint-Michel en pire. Je m'amuse à trouver dans ce capharnaüm des éléphants made in india,l'oeil porte-bonheur grec mais plus surprenant encore les arcs indiens et des chapeaux de cow-boy,c'est le grand n'importe quoi.
PS: ne compter pas sur moi pour vous ramener un souvenir!



 

 

 

Le petit marché est plus vrai,les vendeurs adorables et en plus l'incroyable odeur des légumes. Dans nos supermarchés,ils passent si inaperçu. On nous demande de manger 5 fruits et légumes par jour mais ils ont perdu ce qui nous donne envie de les consommer: leur parfum.
Gentille rencontre sur ce marché avec deux turcs qui s'intéressent à mon appareil photo,on échange sans vraiment se comprendre,une prise de photo mutuelle ,on se quitte avec des sincères adieux. Moment précieux!
Nous visitons une autre maison musée,kaymakamlar evi (un peu de turque ça ne fait pas de mal),et nous finissons ou ? Et bien sur la terrasse d'un café dans le petit bazar

 

 

Nous voilà heureux sous un immense pied de vigne aux lourdes grappes de raisin en dégustant un yogourt aux noix et miel accompagné d'un turkich tea.
Plus tard en nous égarant,nous croisons une grand-mère qui nous offre des fruits de son jardin,hospitalité turque.